• Beaucoup de parents se plaignent autour de moi de ne pas avoir de soirée en tête à tête à cause de leurs chérubins qui font le ramdam jusqu'à ce qu'ils finissent par s'endormir ....sur le canapé.

    Alors, je dis ...NON !

    Premièrement, un enfant a besoin de sommeil pour grandir correctement et les habitudes se prennent très tôt. Inutile de dire  " Il est petit, on verra quand il aura l'âge de l'instruction ". Comme votre cher ange aura pris ses habitudes, il ne comprendra pas votre réaction. De plus, un enfant a besoin de règles, de repères, qui lui permettent de se rassurer.

    Deuxièmement, celà vous permettra aussi de profiter d'être ensemble,  au calme,

    avec votre conjoint(e).

     

    Pour notre part, nous dînons à 19 heures; puis, il y a un moment de discussion après le dessert. Enfin, les enfants se lavent les mains, la bouche et les quenottes ! Et soit au lit à 20h30, avec lecture pour les plus grands et histoire pour les plus petits, soit jeux de société ou autre...MAIS :  Extinction des feux à 21 heures.

     

    Marie Louise


    4 commentaires
  • J'ai fait la connaissance de Marie, éducatrice pour enfants, qui communique avec sa fille, Colombe, âgée de 18 mois, par le langage des signes.

    Colombe n'a pas de problème de surdité, mais ce concept avant-gardiste permet aux parents qui le désirent, simultanémant avec le langage oral, de communiquer avec leur tout-petit  par les signes, bien avant que le langage oral s'installe, en général vers l'âge de deux ans.

    L'association " Signe avec moi ", dont Marie fait partie, organise des séances de formation pour ceux qui souhaite découvrir la langue des signes et s'y former.

    Si vous souhaitez des informations voici les coordonnées du site :

    www.signeavecmoi.com

     

    Langage des signes pour bébé (Canada )

    www.mamanpourlavie.com/salut_bonjour/26juillet.htlm 

     

    Pourquoi utiliser le langage des signes avec un bébé entendant ?

    www.mamanpourlavie.com/fr/conseils/statique/conseils_44.htlm

                                                 

                                                                        Marie Louise


    votre commentaire
  • Fillon rétablit la punition collective à l'école 

     

    La punition collective :
    un non-sens éducatif et un déni de droit

    Quatorze organisations dénoncent dans un texte commun la punition collective comme "un non-sens éducatif et un déni de droit", après la publication d'une circulaire du 19 octobre 2004 sur l'organisation des procédures disciplinaires. "Le travail supplémentaire" donné "à l'ensemble des élèves", est envisagé comme un moyen d'action en matière disciplinaire, déplorent les organisations. Cette disposition, constitue un recul sans précédent, à la fois du point de vue de la justice, du point de vue de l'autorité de l'enseignant et du point de vue éducatif. Elle contrevient tout d’abord, au principe de l'individualisation des sanctions, selon lequel "toute sanction, toute punition s'adressent à une personne (circulaire n° 2000-105 du 11-7-2000). Cette disposition bat ensuite en brèche l'autorité des chefs d'établissement et des enseignants. Enfin, le recours à la punition collective, est contre-éducatif en tant qu'il incite dans la quasi-totalité des cas à la délation : la seule alternative consiste à dénoncer autrui, ou à subir collectivement la punition. Élèves, enseignants, parents, chefs d'établissement, personnels d'éducation ont travaillé longtemps ensemble pour établir les règles les plus justes et les plus équilibrées en matière disciplinaire. La communauté éducative ne peut accepter qu'on fragilise la vie de l'établissement scolaire par des mesures qui, conjuguant l'autoritarisme et l'arbitraire, engendrent l'injustice.

    Mais quel vent rétrograde souffle sur le ministère ?
    À quand le cachot ?


    votre commentaire
  •  

    Monsieur le président
                                    
    Je vous fais une lettre
    Que vous lirez peut-etre
                                    
    Si vous avez le temps
    Mon enfant vient d'atteindre
                                    
    L'age de la scolarite
    Obligatoire gratuite laique
                                     La rentrée c'est demain
    Monsieur le président
                                    
    Je ne veux pas l'y mettre
    Je ne suis pas sur terre
                                    
    Pour dresser mon enfant
    C'est pas pour vous facher
                                    
    Il faut que je vous dise
    Ma décision est prise
                                    
    De n'pas scolariser
     
    Depuis qu'ilelle est née
                                    
    J'l'ai regardé grandir
    Apprendre seul à marcher
                                    
    A parler et à lire
    J'apprends avec ellui
                                     A prendre le temps de vivre
    A questionner la vie
                                    
    A chanter et à rire
    Quand j'étais à l'école
                                   
      On m'a volé ma vie
    On m'a volé mon ame
                                   
      Et toute mon enfance
    Demain de bon matin
                                     
    Nous fermerons la porte
    Au nez des années mortes
                                    
    Nous irons sur les chemins
     
    Ensemble nous vivrons
                                    
    Sur les routes de france
    De bretagne en provence
                                     
    Et nous crierons aux gens
    Refusez d'obéir
                                    
    Refusez de les mettre
    N'allez pas à l'école
                                     
    Vivez tout simplement
    S'il faut se faire mouton
                                    
    Faites le entre vous
    Vos ministres et vous
                                    
    Monsieur le président
    Si vous nous poursuivez
                                    
    Prévenez vos gendarmes
    Qu'nous sommes en train de vivre
                                    
    Qu'ils pourraient nous blesser
     


    1 commentaire
  • BONSOIR
    Juste une question comme ça. MERCI DE RESTER CALME

    (pour ceux qui n'aiment pas les questions)
    Votre couple ne souffre t-il pas de cette situation : les enfants sont
    toujours là toute l'année, quand sont-ils en vacances les parents ?

    SANS ENFANTS ? JAMAIS ?
    Je dis ça juste parce que nous, mon mari et moi, nous n'avons pas passé une
    seule journée en 6 ans sans nos enfants.
    On ne se demande même pas si c'est envisageable.

    Stéphanie.

     

    Bonjour,

    Et les baby-sitters ? Ce n'est pas pour les chiens ! Nous sommes restés 14 mois sans sortie en amoureux après notre premier enfant. Notre fille est née 13 mois après son frère et nous avions besoin de nous retrouver. Nous avons mis une annonce et avons soigneusement recruté une baby-sitter. Elle a gardé les enfants pour la première fois quand ils avaient 14 mois et 1 mois. Elle n'avait jamais gardé de si petit bébé et en plus, je l'allaitais. Elle faisait réchauffer le lait que j'avais mis dans un biberon au bain-marie. Nous l'avons gardé jusqu'à ce que nous quittions la région, les enfants avient 4 et 3 ans. Nous avions entièrement confiance en elle.

    Sinon, pour plusieurs jours, il y a toujours les amis ou la famille, il faut savoir prendre aussi du temps pour soi en tant que couple, c'est important.

     

    Marie-Louise


     


    1 commentaire
  • La conférence de la Famille élargit la validation des acquis de l'expérience

     à tous les parents !


    La Conférence de la Famille 2006 est un bel exemple de dialogue social,

     n’en déplaise aux esprits chagrins.

     Choix d’un aspect précis de la vie des familles et volonté d’une amélioration concrète,

    capacité à écouter tous les acteurs :

    la cause des familles peut ici progresser, même à petits pas,

    et le bilan des dix dernières années suffit à le démontrer.

    La Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques

    a travaillé collectivement à l’élaboration des mesures phares 2006

     et notamment au précieux temps de repos des aidants familiaux.

    Elle souhaite attirer l’attention de la presse et des familles sur le début de reconnaissance, par cette Conférence Famille, des apports des parents au foyer.

     Au cours des semaines d’audition, la Conférence a vu combien le dévouement intra-familial complétait de façon irremplaçable celui des professionnels et,

     pour une part, supposait des compétences.

     La Conférence Famille s’est avancée ainsi sur la voie d’une valorisation de ces aidants familiaux

     par la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

     Elle a du même coup mieux compris les apports spécifiques des parents au foyer à la société

    toute entière à travers l’éducation de leurs enfants et le soutien

    des plus fragiles de la communauté familiale.

     La présence au foyer pendant un temps long auprès de ses enfants,

    comme auprès de personnes dépendantes de tous âges,

    entraîne en effet l’acquisition « sur le tas » de compétences qui pourraient donner accès demain

    à des qualifications (certaines automatiquement, d’autres, naturellement, à valider par un examen).

    La CNAFC a porté ce dossier. Elle souhaite vivement qu’il continue de bénéficier de l’approche dynamique de la Conférence.

    Il est d’une grande portée, à la fois efficace et juste.

    Efficace pour tout parent, père ou mère, fils ou fille, qui retourne à la vie professionnelle et pour le marché de l’emploi lui-même ; juste, car chaque parent est ainsi reconnu dans la qualité et la compétence qu’il met au service de son enfant ou d’un proche et donc de la cohésion familiale.

    C’est cette cohésion qui est première dans le lien social.

     



     


    votre commentaire
  • Nous trouvions bien, avec mon mari, que nos enfants aient au moins

    deux activités :

    un sport et une base musicale.

    Nous avons proposé très tôt ( 3 ans ) à notre fils aîné de faire de la baby-gym.

    Un des parents devait être présent pendant le cours qui avait lieu sur de la musique

     que les parents proposaient ou que la professeur amenait.

    Le cours se finissait sur de la musique douce, par un câlin avec une petite peluche

    que la professeur leur faisait choisir dans un grand sac.

    Les enfants remettaient ensuite la peluche empruntée et aidaient à ranger la salle.

    Après avoir fait trois ans de gym, notre fils a souhaité en parallèle, faire parti d'un club de natation

    ( suite à plusieurs stages pour apprendre à nager aux vacances scolaires ).

    Au bout d'une année, il a choisi d'arrêté la gym et de poursuivre la natation

    tout en s'inscrivant dans un club d'échecs.

    Cette année, il a voulu aussi apprendre à jouer du violon.

    Ces activités l'épanouissent, c'est lui qui choisi.

    Il nous fait part de ce qui l'intéresse, nous en discutons avec lui, il fait un ou deux cours d'essai.

    Par contre, il sait que s'il choisit de s'inscrire, c'est pour l'année scolaire.

    Il est important qu'il sache que lorsque l'on prend un engagement, il faut s'y tenir.

    Pour notre fille, elle fait de la danse depuis l'âge de quatre ans.

    Elle finit sa troisième année et souhaite continuer.

    Elle fait aussi des stages de natation pendant les vacances scolaires pour apprendre à nager.

    Elle voulait faire de la harpe mais à l'école de musique,

     on lui a répondu qu'il fallait qu'elle ait sept ans.

    Elle les aura en septembre et compte bien s'incrire !

    Marie-Louise

     


    votre commentaire

  • Nous nous disions mon mari et moi que comme nous avions été des enfants
    sages..:-))), nous avions reçu très peu de fessés en étant enfant.
    Nous avons pris tout de suite un accord en nous rencontrant de ne pas en donner à nos enfants.
    Nous pensons que l'unique raison qui pousse un adulte à frapper un enfant est son propre défoulement ...sur l'enfant.
    En frappant l'enfant on  lui apprend à frapper...et à avoir de la rancune, rien d'autre!
    Nos voisins en donnent souvent à leurs enfants....
    Nos propres enfants constatent eux-même que cela ne donne pas de bons
    résultats sur leurs petits copains!

    Anne-Noëlle avec Thomas (20/05/93) Fleur(26/02/96) Alain (09/08/98)

     

    En ce qui me concerne, la fessée, n'est pour moi qu'un débordement
    émotionnel du parent, qui le soulage surtout, lui.

    Si ce débordement devient trop fréquent, c'est que l'adulte est en
    difficulté avec lui même, ses émotions, la fatigue de son quotidien et qu'il a
    besoin de soins ou d'aide.

    ce n'est absolument pas un principe éducatif et ne doit pas le devenir.

    Conclusion : j'ai donné des fessées, très peu (environ 2 par enfants, j'en
    ai 3) et il m'arrive de sortir de mes gonds verbalement maintenant qu'ils
    sont plus grands, et franchement, je suis sûre que ce n'est pas mieux !

    Je n'en suis pas fière, ni de l'un ni de l'autre, mais je ne culpabilise pas
    excessivement non plus. Je m'en suis excusée ensuite , comme on s'excuse de
    toute situation ayant entrainé gêne et chagrin, chez l'autre, on montre
    qu'on a pris en compte les émotions négatives qu'on a engendré (c'est la
    moindre des choses) et reconnait la faute commise.

    Nous ne sommes pas des machines, mais des êtres humains et rien ne peut nous
    pousser à bout comme notre enfant, certaines fois.

    Sortons des blancs et des noirs, la vie est plus nuancée, accepter ses
    faiblesses, c'est déjà un pas vers l'amélioration.

    Manuelle

     

    Je pense qu'une fessée lors d'un gros débordement peu remettre les idées en place.

     Il est bien évidemment hors de question d'assommer l'enfant !

    Mais une petite tape sur les fesses lorsqu'un enfant s'entête dans une mauvaise idée

     peut parfois calmer les esprits.

    Je pense notamment à notre petit dernier qui a la fâcheuse manie de crier

     dès qu'on le contrarie.

    Après lui avoir maintes fois dit non en lui chuchotant de parler doucement,

    j'ai fini par lui mettre une petite tape sur la couche.

     Il s'est arrêté net, me regardant d'un air surpris.

    Il est sûr que nous n'en abusons pas et qu'il y a d'autres façons de faire

     comme de le retourner lorsqu'il est dans sa chaise haute, à table avec nous.

    Le fait de ne plus être dans le cercle familial le vexe et quelques secondes après,

     nous le remettons à table avec nous, il est calmé !

    Bref, il y a fessée et fessée.....

    Marie Louise, maman d'Ugo-Bénédict (7ans1/2), Camille (6ans1/2), Paul-Audouin (21 mois)


    votre commentaire
  • La sièste à l'école, pourquoi est elle imposée ?

    Je suis une pro-sièste :
    pour moi, le sommeil est un besoin vital de mon enfant auquel je dois répondre comme les autres
    un enfant pleure de faim, qui aurait envie de le laisser jeûner ?

    soit je lui donne  manger, soit il se sert
    un enfant à envie de faire pipi, soit je l'emmène aux toilettes, soit je lui avais mis une couche,

    mais je ne le laisse pas délibérement faire sur lui
    alors pourquoi la sièste semble-t-elle aussi tabou ?
    se reposer, dormir, rêver, c'est bon, non ?

    c'est aussi un bon moment de la vie,                                           

     pourquoi cette pause serait elle forcément une torture qui empèche de vivre le reste ?
    chez nous, la sièste est une activité à part entière, qu'on l'a partage ou non,
    il est manifeste que mon enfant a besoin de dormir après le déjeuner.

    Yeux qui piquent, baillements, mauvaise humeur ou au contraire sur excitation ?
    je l'accompagne dans ce besoin là aussi
    certains auront besoin d'une tétée, d'autres d'une histoire, d'autres de lumière....
    Ambre n'a pas fait de Cp parce que justement il n'y avait pas de sièste
    (elle n'allait pas à l'école l'après midi avant)
    perso, même adulte j'adore ma sièste et quand je ne peux pas la faire,

    c'est une pause devant un thé, tranquille

    Ok, je suis contre la sièste à l'école imposée comme elle l'est parfois,
    allongé sans rien dire sur un tapis etc... mais elle peut être aussi
    l'occasion de pleins de découvertes relaxantes (musique douce, yoga, massages ...)

    *Sandie, maman à temps plein d'Ambre 98, Maëlys 01, Weylin 05, Isère



    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique